Mourad Belhaj
04 Janvier 2020•Mise à jour: 05 Janvier 2020
AA / Ali Murat Alhas
Le Secrétaire Général de l'ONU a appelé, samedi, à un "cessez-le-feu immédiat" en Libye, où le gouvernement d’entente nationale internationalement reconnu, combat les forces affiliées au général Khalifa Haftar.
Le secrétaire général Antonio Guterres souhaite un "retour au dialogue politique de toutes les parties", a déclaré l'ONU dans un communiqué. "Tout soutien étranger aux belligérants ne fera qu'aggraver le conflit en cours et compliquera encore les efforts visant à parvenir à une solution politique pacifique et globale".
Le communiqué souligne que « les violations continues de l’embargo sur les armes imposé en 2011 par le Conseil de sécurité ne font qu’empirer les choses », et d’ajouter que le "strict respect de l’embargo est essentiel pour créer un environnement favorable à la cessation des hostilités".
Depuis l'éviction de Mouammar Kadhafi, en 2011, deux sièges du pouvoir ont vu le jour en Libye: l'un dans l'est de la Libye, soutenu principalement par l'Égypte et les Émirats arabes unis et l'autre à Tripoli, qui jouit d'une reconnaissance internationale ainsi que de celle des Nations Unies.