sanaa amir
12 Septembre 2026•Mise à jour: 12 Septembre 2026
AA/ Istanbul / Sanaa Amir
La Journée des Nations Unies pour la coopération Sud-Sud est célébrée le 12 septembre 2026 sous le thème « La solidarité en marche : une alliance mondiale pour un développement inclusif et innovant ». Elle met l’accent sur le partage de solutions, de connaissances et d’expertises entre les pays du Sud global afin d’accélérer le développement.
Cette journée souligne l’importance de la coopération entre les pays en développement, qui disposent d’expériences et d’innovations pouvant contribuer à relever des défis communs.
La coopération Sud-Sud et la coopération triangulaire permettent notamment de mettre en relation des solutions ayant déjà fait leurs preuves avec les partenariats, l’expertise et les ressources nécessaires à leur déploiement à plus grande échelle.
Dans le Sud global, les échanges se développent notamment dans des domaines tels que les énergies renouvelables, l’innovation numérique, la santé publique, l’agriculture durable, la prévention des catastrophes, l’éducation et les services publics.
Ces initiatives permettent aux pays d’adapter des expériences réussies à leurs propres besoins et de contribuer à la réalisation des Objectifs de développement durable.
Une nouvelle alliance mondiale
L’édition 2026 marque également le lancement de l’Alliance mondiale pour la coopération Sud-Sud et triangulaire, une plateforme volontaire facilitée par les Nations Unies et coordonnée par le Bureau des Nations Unies pour la coopération Sud-Sud (UNOSSC).
Cette alliance vise à mettre en relation les priorités des pays avec l’expertise, les partenariats et les soutiens nécessaires à la mise en œuvre de projets concrets.
Elle doit notamment permettre aux pays et à leurs partenaires d’identifier leurs priorités, de partager leurs compétences et de renforcer les coopérations entre différentes régions et secteurs.
Les Nations Unies soulignent que de nombreuses solutions déjà développées dans les pays en développement restent fragmentées, sous-utilisées ou difficiles d’accès.
La coopération Sud-Sud doit ainsi contribuer à mieux faire circuler ces expériences et à renforcer les capacités des pays afin qu’ils puissent répondre à leurs propres priorités de développement.
Les gouvernements, les agences des Nations Unies, les institutions financières, les universités, la société civile et le secteur privé sont également appelés à contribuer à la diffusion à plus grande échelle des solutions ayant fait leurs preuves.