Lassaad Ben Ahmed
20 Avril 2022•Mise à jour: 20 Avril 2022
AA / Montréal / Hatem Kattou
Le Canada a annoncé, mardi, une série de sanctions supplémentaires contre la Russie qui touchent « 14 proches collaborateurs du régime » dont des oligarques russes et deux filles du président Vladimir Poutine.
C’est ce qui ressort d’un communiqué mis en ligne, mardi après-midi, par le ministère canadien des Affaires étrangères.
Ces sanctions et restrictions sont infligées en vertu du « Règlement sur les mesures économiques spéciales visant la Russie », en réponse, précise le ministère, « à l'invasion illégale et injustifiable de l'Ukraine par le régime russe ».
Ces sanctions se traduisent par le gel d’actifs des personnes visées.
Ces mesures démontrent, indique le texte, que « le Canada ne relâchera pas ses efforts pour tenir le président russe Vladimir Poutine et ses collaborateurs responsables de leur complicité dans l'invasion de l'Ukraine par le régime russe ».
Ottawa relève que « Le Rapport du Mécanisme de Moscou remis par les experts de l'OSCE la semaine dernière a confirmé que les forces russes commettent de graves atrocités et violations des droits de la personne en Ukraine, notamment des crimes de guerre et probablement des crimes contre l'humanité ».
La diplomatie canadienne rappelle que le pays de l’érable « continuera également à mettre en œuvre d'autres mesures en réponse aux atrocités perpétrées par les dirigeants russes, y compris en cherchant sans relâche à obtenir des comptes ».
Le Canada insiste pour souligner son soutien aux « hommes et femmes courageux qui luttent pour leur liberté en Ukraine », mettant en avant sa détermination à « imposer des coûts sévères au régime russe en coordination avec nos alliés et nous chercherons sans relâche à obtenir la responsabilité de leurs actions ».
« Les Russes devront répondre de leurs crimes », martèle la diplomatie canadienne.
Le Canada continue, aussi, de « surveiller la situation et de coordonner les actions avec ses partenaires de la communauté internationale en réaction aux actes barbares du régime russe », conclut le texte.