Afef Toumi
03 Septembre 2017•Mise à jour: 03 Septembre 2017
AA/Djouba
Le chef d’Etat-Major du Soudan du Sud, le Général James Ajongo Mawut, s’est engagé, dimanche, à protéger les victimes qui voudraient témoigner devant le tribunal militaire, dans le cadre du procès des 17 soldats.
Ces derniers sont accusés de meurtre, de vol et de viol contre un journaliste du Soudan du Sud et cinq membres d’organisations humanitaires internationales, dont la plupart sont d’origine américaine, à l’hôtel Terrain dans l’Ouest de la capitale, à la suite de la reprise de la bataille entre les forces gouvernementales et l’opposition, le 11 juillet 2016.
Mawut a indiqué à Anadolu, que « nous n’avons pas de problème avec aucune victime qui voudrait témoigner devant le tribunal militaire, et nous avons discuté, au niveau du commandement supérieur de l’armée, de leur protection ».
Il a poursuivi que « si elles craignent de venir au Soudan du Sud, il est possible qu’elles envoient leurs témoignages enregistrés par vidéo ».
Mawut a également assuré qu’il ne faut pas qu’elles craignent d’être visées car « nous leurs fournirons la protection requise ».