AA / Erbil / Correspondants
Abderrahmèn Kiourini, un officier des Forces kurdes des Peshmerga positionnées à proximité de la ville irakienne de Mossoul (Nord), a relevé, mercredi, au correspondant d’Anadolu, que des « affrontements se sont enclenchés, entre les forces des Peshmerga et celles de l’Etat Islamique en Irak et au Levant (EIIL) dans les localités de Senouni et d’Errabiaa dans l’Ouest de la province de Ninive ».
Abderrahmèn a déclaré que « 7 éléments de l’EILL ont péri et plusieurs éléments parmi eux ont été blessés suite aux accrochages », affirmant que « les affrontements se poursuivent encore dans la zone de Sinouni ».
Abderrahmèn a indiqué « qu’aucune perte n’a été enregistrée dans les rangs des Peshmerga qui contrôlent la zone de « Senouni » d’où ils surveillent à distance les mouvements de l’EIIL ».
Dans le même ordre d’idées, le député au Parlement irakien du bloc « Le Changement », Latif Mustapha a accusé le Premier ministre Nouri al-Maliki de « monter le scénario de Mossoul de toute pièce afin de décréter l’état d’urgence dans le pays », affirmant que « son (al-Maliki) premier et unique objectif consiste à se maintenir au Pouvoir ».
Mustapha a estimé que « l’armée irakienne adopte délibérément une attitude passive à l’égard de l’EIIL ».
La ville de Mossoul, chef-lieu de la province de Ninive, est depuis, mardi, aux mains des insurgés de l’EILL qui ont pris le contrôle, mercredi, de la ville natale du président irakien disparu, Saddam Hussein, Tikrit.