AA / Benghazi (Libye) / Moaataz al-Majbri
Cinq pays, dont les Etats Unis d’Amérique, ont condamné dans un communiqué commun la recrudescence de la violence en Libye, tout particulièrement, dans la capitale Tripoli (Ouest) et la ville de Benghazi (Est).
Dans un communiqué rendu public, jeudi, et dont Anadolu a eu copie, les gouvernements américain, français, allemand, italien et britannique ont souligné leur «profonde inquiétude» face aux attaques menées contre la population civile à Tripoli et à Benghazi».
«Susceptibles de constituer des violations du droit international humanitaire, ces attaques doivent s'arrêtr et leurs auteurs doivent être sanctionnés», ajoute le communiqué.
Les auteurs du communiqué appellent à «un cessez-le-feu immédiat entre les différents protagonistes du conflit pour engager un débat politique pacifique et reconnaître l’autorité des représentants élus du peuple libyen».
« La violence ne peut et ne doit pas être un moyen pour la réalisation des objectifs politiques ou pour la résolution des différends idéologiques», ajoute le communiqué.
Les cinq pays appuient, selon le texte du communiqué, les efforts déployés par les Nations Unies dans le but de "parvenir à un cessez-le-feu et d'arrêter l’effusion de sang".
Le parlement libyen avait entérine, mercredi, une décision qui demande à la Communauté internationale «d’intervenir» à l’effet de protéger les civils en Libye.
Les villes de Benghazi et de Tripoli sont le théâtre depuis plusieurs semaines d’affrontements meurtriers entre des milices armées, ce qui a fait des dizaines de morts et de blessés.