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16 Juin 2017•Mise à jour: 16 Juin 2017
AA/ Genève
Le Président du Comité national qatari des droits de l'homme, Ali bin Al-Marri Smaikh, a affirmé que son pays prendra plusieurs mesures rapides afin de lever le blocus qui lui est imposé.
Al-Marri a fait état de certaines de ces mesures, lors d’une conférence de presse tenue vendredi à Genève.
Ainsi, le Qatar pourrait recourir au Conseil des droits de l'homme des Nations Unies, a-t-il déclaré, appelant l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis et le Bahreïn à revenir sur leurs décisions et à lever ce qu'il a qualifié de « blocus illégal».
En outre, le responsable qatari a exhorté la communauté internationale à se mobiliser pour lever le blocus imposé à son pays.
« Le Qatar fait l’objet d’un blocus aérien, maritime et terrestre total », a-t-il affirmé.
Il a considéré que le blocus constitue une «sanction collective qui menace l'avenir et la vie des citoyens et des résidents sur le territoire qatari».
Al-Marri a déploré le discours de « haine » diffusé par plusieurs médias à l’encontre du Qatar, soulignant qu’il s’agit d’une « violation de la liberté d'opinion et d'expression. »
L'Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, et le Bahreïn, ont rompu, le 5 juin courant, leurs relations avec Doha, et imposé un blocus au Qatar, l'accusant de « soutenir le terrorisme ».
L’accusation a été rejetée par Doha qui affirme faire face à une campagne de dénigrement visant à lui imposer une tutelle.