AA / Salaheddine (Irak) / Otoman Chelch
Vingt membres de l’organisation de l’Etat Islamique en Irak et au Levant (EIIL) ont été tués, lundi, dans des affrontements avec les forces de sécurité dans la capitale irakienne, Bagdad, et à Tikrit.
Dans un communiqué publié lundi, la direction des opérations de Bagdad (de l’Armée et dela police) a annoncé que «quatre des terroristes de l’EIIL» ont été tués dans des affrontements entre « lune des forces de la Brigade 25 et des groupes terroristes armés à Kraghol, dans le sud de Bagdad ».
Le communique mentionne également qu’une des forces du premier contingent de la brigade 41 a détruit deux engins explosifs dans la région de Latifeyya, sans faire de victimes.
La direction des opérations de Bagdad a évoqué, dans le communiqué, l’arrestation d’un certain nombre de recherchés pour terrorisme, dans différentes zones de la capitale irakienne. Les forces armées ont saisi une grande quantité d’armes et de munitions.
Plus tôt dans la journée du lundi, une source dans la direction des opérations de Salaheddin (communes à l’Armée et à la Police) a annoncé la mort de dix membres de l'EIIL et la destruction de dix de leurs véhicules dans de violents affrontements avec des forces sécuritaires appuyées par des milices chiites (Saraya al-Salam), à l’est de la ville de Tikrit, chef-lieu de la province de Salaheddin.
Six autres éléments de l’EIIL ont été tués au sud de Tikrit, dans des confrontations avec des forces de l’Armée irakienne, d’après une source, qui a requis l’anonymat, dans la direction des opérations de Salaheddin ayant requis l’anonymat.
La même source a jouté que deux véhicules transportant des armes ont été détruits dans ces affrontements.
Les régions du nord et de l’ouest de l’Irak vivent de grandes violences depuis que des groupes armés conduits par l'EIIL se sont emparés de la ville de Mossoul dans la province irakienne de Ninive, après le retrait de l’armée. Le même scénario s’est reproduit dans plusieurs provinces, notamment, à Diyala et à Salaheddin.
Alors que les leaders sunnites en irak considèrent ces mouvements comme une «révolution populaire sunnite contre le gouvernement sectaire (chiite)», les autorités officielles les qualifient "d'attaques terroristes".