Lassaad Ben Ahmed
24 Juillet 2018•Mise à jour: 25 Juillet 2018
AA / Paris / Eşref Yeftale
Les commentaires et les déclarations se multiplient dans le monde entier, après la décision controversée du joueur allemand d'origine turque, Mesut Özil, de stopper sa carrière internationale à la suite de pressions racistes et discriminatoires qu'il a rencontrées après sa photo prise avec le président Erdogan.
L'ancien champion du monde de Formule 1 de 2016, l'allemand Nico Rosberg a tenu à montrer sa gratitude envers le joueur via son compte Twitter, en écrivant un bref message : "Merci Mesut, champion du monde 2014".
Le célèbre romancier brésilien Paulo Coelho a également réagi sur son compte personnel en expliquant "qu'il est difficile de lire [je suis considérée comme un immigré quand je perds]. Non! Contrairement à ce qu'ils disent, vous resterez toujours un gagnant, Özil", a insisté l'écrivain.
L'ancien joueur de Galatasaray Lukas Podolski, ainsi que son ancien coéquipier lors de la victoire du mondial 2014, a aussi partagé ses émotions via les réseaux sociaux : "Un tournoi et une nuit historique que nous n'oublierons jamais. Champion du monde pour toujours...", un message écrit tout en arborant plusieurs photos avec le meneur de jeu d'Arsenal.
Podolski a conclu son tweet en disant : "Ce fût magique de t'avoir en tant que coéquipier pour le pays", surenchérissant son soutien au joueur.
Son ex-coéquipier de la sélection germanique, Julian Draxler a montré aussi sur son compte Instagram son total soutien à son ami "Mesut abi (grand frère), ta technique et ton style on permis à des joueurs comme moi d'intégrer la sélection nationale. Merci pour tout ce que tu as fait pour l'équipe d'Allemagne..."
De son côté, le défenseur du Bayern Munich, Jérôme Boateng, a lui aussi écrit un message assez bref :"Ce fût un très grand plaisir"...
Outre-Atlantique, le célèbre présentateur de télévision et comédien Trevor Noah a partagé sur son compte Twitter les déclarations du joueur de foot montrant sa tristesse en réécrivant la phrase choc de Mesut Özil : "Je suis allemand quand nous gagnons, mais je suis un immigré quand nous perdons".