AA/ Ahmed Al Masri
« Renforcer le dispositif international de lutte contre le financement du terrorisme et stigmatiser ses financeurs», tels sont les idées force de la Déclaration de Manama annoncée au terme d’une réunion tenue au Bahreïn sur « moyens de lutte contre le financement du terrorisme».
Le texte de la déclaration tel que publié in extenso par l’Agence de presse bahreïnie (BANA, officiel), exhorte les Etats et les organisations internationales à « renforcer le dispositif international de lutte contre le financement du terrorisme à travers plusieurs moyens et outils. »
Par outils, figurent, « la vérification et la poursuite des opérations de financement du terrorisme au niveau des groupes et des individus. »
La déclaration appelle à ce propos à « mettre en œuvre les sanctions financières à l’encontre des individus et des groupes et ce conformément aux résolutions onusiennes afférentes. »
La déclaration plaide également en faveur de « l’association du secteur privé aux efforts de lutte contre le terrorisme. »
Il est également question de « protéger les organisations à caractère non lucratif et les activités de collecte des dons contre la mauvaise gestion, sans préjudice des activités licites de bienfaisance»
Les travaux de la réunion de Manama sur la lutte contre le financement du terrorisme ont démarré, dimanche matin avec la participation de 29 pays et plusieurs organisations régionales et internationales, dans le cadre de la coalition internationale contre l’EIIL.
La réunion de Manama s’inscrit dans le cadre des efforts de lutte contre le terrorisme au niveau des experts afin d’identifier les défis liés à la lutte contre le financement des groupes et des activités terrorisme quel que soit la forme et le mode.