Ilkay Guder,
14 Novembre 2015•Mise à jour: 14 Novembre 2015
AA - Antalya - Tuncay Çakmak
Le Président de la République de Turquie, Recep Tayyip Erdogan, a sévèrement condamné les attaques terroristes survenues ce vendredi soir à Paris.
Erdogan s’est exprimé sur l’évènement depuis Antalya où le sommet du G20 débutera dimanche.
«Cet affreux événement démontre combien ce que nous défendons depuis un certain contre le terrorisme est juste, a-t-il dit. Nous défendons l’idée d’un consensus international sur la lutte contre le terrorisme. Désormais, nous avons atteint un point indéfinissable dans la lutte contre le terrorisme.»
Indiquant que plusieurs attaques simultanées ont été réalisées dans différents points de la capitale française, le Président Erdogan a présenté les condoléances de la Turquie au Président Français Hollande et à la nation française.
«Il ne peut y avoir aucun motif humain ou éthique pour expliquer la prise d'otage dans une salle de concert», a-t-il encore dit.
«Cette horrible affaire démontre combien nous avions raison dans nos approches concernant le terrorisme. Nous devons maintenant mettre ce sujet au premier plan», a-t-il poursuivi.
Le Président turc a rappelé que la Turquie subit depuis près de 30 ans les conséquences du terrorisme.
«En tant que pays qui connait très bien les conséquences du terrorisme, nous comprenons très bien ce que vit actuellement la France, a-t-il expliqué. Le terrorisme n’a pas de religion, ni de nationalité, ni de pays. Toute forme de terrorisme est mauvaise. Nous ne devons pas avoir de double discours face aux terrorismes.»
«En tant que Turquie, après cela, nous allons poursuivre notre approche basée sur des valeurs contre le terrorisme, a-t-il tenu rappeler. Comme pour les attentats de Suruc, d'Ankara, de Gaziantep ou de Diyarbakir, nous ressentons la même chose pour les évènements de Paris»
«Je tiens une nouvelle fois à exprimer notre solidarité tant avec Monsieur Hollande qu'avec la nation française. Une nouvelle fois, je présente mes condoléances à nos amis français», a-t-il conclu.