AA/Ramallah/ Moataz Mohamed
La Banque mondiale a déclaré que 900 mille Palestiniens à Hébron (al-Khalil) et Bethléem, en Cisjordanie, bénéficieront d’un projet de traitement des eaux usées, financé par des partenaires internationaux, l'Autorité palestinienne, et la municipalité d’Hébron. Le coût de la première phase du projet est estimé à 62 millions de dollars.
La banque mondiale a affirmé, jeudi, dans un communiqué dont Anadolu a eu copie, que les eaux usées non traitées provenant des zones peuplées d’Hébron peuvent causer des dommages importants au niveau de la nappe phréatique et de la santé de la population.
La Banque mondiale a annoncé avoir approuvé, jeudi, une subvention de 4,5 millions de dollars pour la première phase du projet de gestion des eaux usées d’Hébron. Précisant que cette subvention financera une usine chargée de réduire la pollution de l'environnement par les eaux usées.
La même source indique que la première phase du projet permettra de financer la construction d'installations dont la capacité permettra le traitement des eaux usées en provenance de la municipalité d'Hébron. Dans l’avenir, des plans seront élaborés pour parvenir à les recycler.
La Banque mondiale a précisé que lors de la deuxième phase du projet, il sera question d’augmenter les capacités des usines de traitement, et de financer le développement de l’irrigation des cultures par les eaux usées traitées.
L’Institution financière internationale affirme que le projet profitera à 104 000 palestiniens vivant dans la région de la vallée de Wadi Samn, ainsi qu’à 900 000 personnes à Bethléem et à Hébron.