Aşkın Kıyağan,Ayşe Betül Gedikoğlu
02 Août 2016•Mise à jour: 02 Août 2016
AA - Ankara - Ayse Betul Gedikoglu
"Das ist nicht [Ce n’est pas] un ultimatum Sebastian, c’est mon opinion. Liberté d’expression, mon ami", a déclaré le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu.
Cavusoglu a réagi, lundi soir, au message publié par son homologue autrichien, Sebatian Kurz sur son compte officiel sur Twitter, affirmant: "Je refuse l’ultimatum de Mevlut Cavusoglu. L’UE ne peux pas agir dans la dépendance et doit protéger ses frontières."
Dans une interview accordée au journal allemand "Frankfurter Allgemeine Zeitung", Cavusoglu avait affirmé que: "Si la libéralisation des visas n'est pas appliquée alors nous [ la Turquie] serons obligés de mettre de côté l'Accord sur le Renvoi des Réfugiés et l'accord conclu entre la Turquie et l'UE, le 18 mars."
Le Chef de la diplomatie turque avait notamment précisé que la Turquie attend "une date précise pour la libéralisation des visas" et avait ajouté : "L’UE ne doit pas considérer ceci comme une menace."
En réponse à Sebastian Kurz, qui déclarait "refuser l’ultimatum de Mevlut Cavusoglu", le ministre turc a rétorqué: "Das ist nicht [Ce n’est pas] un ultimatum Sebastian, c’est mon opinion. Liberté d’expression, mon ami."